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LE DESERT AFFECTIF
le lundi 29 juillet 2024 par christophe simoni
Dans mon pays très cathodique, je tiens, quand même a préciser quelques détails.
A cette heure, c'était un samedi 17 décembre 2022 à 11 heures, vraisembablement, aucune femme du Paysage Audiovisuel Français ne s'est manifesté en temps rééls avec moi. De 2000 à 2005, j'avais écris des lettres amoureuses à Daphné Roulier de canalplus à l'époque sans me dissimuler et ils avaient portés plainte contre moi (la journaliste et le groupe Canal) c'est lors de mon audition avec la police que j'ai appris qu'elle était en concubinage avec antoine de caunes et qu'ils allaient se marier. L'affaire était réglée, elle était désormais officiellement avec ce type et mon code de conduite était et reste encore aujourd'hui, d'actualité avec une consonnance chrétienne que j'approuve "tu ne voleras pas la femme, de ton voisin". Point.
Que les choses soient claires. Si vous êtes un lecteur attentif de terminal-media et que vous m'avez suivit, vous aurez peut être constatés que j'ai pu trouvé sur le net, le mail de Sorya K. que je suis et que je comptemplais depuis longtemps dans la lucarne, dans le poste à travers son travail dans les journaux télévisés du week-end sur la chaîne d'actualité franceinfo. Vraisemblement, elle n'y travail plus mais à l'époque, j'ai tout de suite été séduit par son charme et son travail contenant des sujets de reportage assez intéressant, des textes bien écris, des mots bien choisis, des titres judicieux et ce qui ne gâche rien, un physique..., permettez-moi l'expression, "d'avion" et pas un vieux Bréguet, mais plutôt un gros porteur à propulsion réaction. Oui, Sorya, à mon humble avis, sort du lot et elle a beaucoup de copines prètes à la défendre, si l'on lui fait du mal, chose que je me garderai bien de vouloir entreprendre. Qu'est-ce qu'il y a encore de sacré sur cette terre ? posait Sonia Mabrouk comme question, autour de la table de son plateau de télévision. Mon unique réponse a été "La femme". Non pas: "les"; mais la; au singulier et en l'occurence, Sorya. Pourquoi ? Là, c'est plus compliqué d'y répondre et je me garderai bien, par une simple pirouette, de vouloir en faire part à autrui. Mes sentiments à son égard me regarde et je lui réserve car cela doit rester entre nous, mais avant toute chose, je suis vraiment en admiration devant cette fille qui sort du lot et que je trouve exeptionnelle.
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Merci de ta présence
Sorya, je ne l'ai jamais rencontré, elle est peut être mariée, ou bien vit-elle seule ? Ce sont des réponses auxquelles, je ne peux satisfaire ma curiosité. La seule chose dont je suis certain avec tout l'intérêt que je lui porte, c'est qu'elle suscite de désagréable comportement et là, c'est encore un double combat appuyant ma ferme volonté de contrarier les porteurs de cagoule d'un autre âge. Car, dans leur apogée, si lointaine de l'hiver 1934. Qu'ils se gardent bien d'interférer entre elle et moi. Ce n'est pas une menace, c'est un conseil formel qui signifie pour eux, de rester à distance d'elle quoiqu'il advienne.
Pour revenir à nous deux, Sorya et moi, le couple improbable séparé par des kilomètres et à la fois très proche. Je suis comblé d'appercevoir, ce que nous sommes devenus. Oui stupéfait et je suis tenté de souhaiter, en tout cas, je l'espère, exclusif, l'un pour l'autre.
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En ayant trouvé l'adresse de son courrier électronique sur internet par hasard, je me suis engagé à vouloir lui faire parvenir quelques uns de mes textes; Evidemment sous le charme et intéressé par le contenu de ses interventions télévisuelles, je ne pouvais faire autre chose que de vouloir à mon tour la séduire. Mais avant les mails, c'est avec une petite carte de visite que j'ai souhaité dans un premier temps, provoquer une rencontre. Qu'est-ce que j'avais à perdre ? Je devais juste éviter qu'elle s'offusque et qu'elle cherche à me nuire en portant plainte, comme Daphné Roulier. Sorya était trop intelligente pour faire une erreur pareille et elle ne me répondit pas, par écrit. Sa prétention devait ne pas pouvoir s'abaisser à cet exercice, ou bien, voyait-t-elle en moi, le larron de la foire ? J'espère qu'elle fut persuadée que je ne lui mentais pas et que j'étais sincère. En retour, elle avait l'intelligence de me convier dans ses propos comme tous les mauvais élèves qui sont amoureux de l'institutrice. Le problème restait entier pour nous deux (en tout cas pour moi) et je ne réussissais pas à casser la glace de l'igloo où nous étions éloignés l'un de l'autre. La faute à qui ? Puis, sur les plateaux de télévision, il y avait une récurrance qui commença à me déplaire car par trop entendue. Les politiques parlaient pour décrire des alliances étonnantes de chaque côté de l'hémycicle comme des "Mariages contre nature". Rien que le terme, sentait la Louisianne et le parfum de la ségrégation. Toutefois, quand la pression était trop importante, il m'arrivait de penser que Sorya pouvait avoir été un homme dans une autre vie. Ce à quoi, ça me rassurait, car avec Sorya, je me sentais protégé dans ma frèle silouette par un garde du corps d'un genre proche d'une "Gorgone". C'est bien là où l'on reconnait les similitudes du mode opératoire d'un prédateur qui a faim et qui a soif. Un nuisible inspiré par Olympe, à n'en pas douter. Cependant, sous les flashs des appareils photos, Sorya ne ressemblait en rien à un homme et disposait d'un charme fulgurant et d'une répartie divine. Le livre que j'écris à l'époque "Le roman International" représente mon engagement le plus proche et mes personnages se greffent à l'histoire que je vivais tous les week-ends à distance avec elle.
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