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MUSIQUE
Selection des oreilles
Forcement ce choix est réducteur, forcement j'ai "oublié" certain artistes et il y aurai tant de chose à dire, pour finir le langage est imparfait en particulier à propos de la musique. Quelques échantillons, quelques mots, afin de donner des pistes à ceux et celles qui trop jeunes, trop vieux, où peu curieux ont ignoré ces sensibilités sonores. Evidement ce que j'exprime est purement subjectif, donner uniquement à titre indicatif. Donc, si quelqu'un n'est pas de mon avis, comme aurai dit Serge Gainsbourg : " C'est absolument cela ne fait rien"

Fsol : beaucoup de talent, pour ce duo britannique qui ne sont pas des musiciens de formations. Ces deux rats de studio sont vraiment incroyable et cultive une singularité, hors du communs.ISDN est enregistré via l'Internet et diffusé par des radios européennes. Créateur et maîtres de propes images, ils signent égalements leurs vidéo-clips, leurs pochettes. Les morceaux sont des ambiances musicales où s'entrechoquent les sons dans un désorde parfaitement organisé et controllé. Vollutes mélodiques planantes et nappes de brumes synthétiques donnent une ampleur surnaturelle et emblématiques à cette musique tout droit issue des miracles de la technologie Nippone. Littéralement incontournable.
A retenir : Accelerator, ISDN, Dead Cities.

Prodigy : Avant qu'il ne soit la coqueluche de la mode et des radios FM, de là TV et autres médiateurs de tout poils, ce groupe présente un single incroyable, qui les fera connaitre : Charly. C'est encore aujourd'hui mon morceau préféré. Humour et Psycho Beat. Une programmation de Liam qui se révele être un artiste de génie. Une pure energie sur scène qui n'est pas sans rappellé les meilleurs momments de certains groupe punk. Ils donneront le ton à la vague Big beat habilement distillé par de habile quadragénaire musicien (Fat Boy Slim en tête) Vraiment génial.
A retenir "Experience", Music for a jilted generation, The Fat of the Land.

Tekton Music Corporation : Un disque pour le monis étrange qui nous vient de Croatie. Le sample majeur est une journée sur un circuit de formule 1. Mugissement stridant de moteur en furie, entrecoupé de rapports de course et de lyrics féminin. Une forme de techno entre le plus mauvais des morceau de Prodigy et le meilleur de GTO. Pas mal, mais pas de quoi ce relever la nuit.
A trouver en occasion : Human Race Ignition

The Grid : On ne peut pas dire que ce soit le groupe, mais j'ai bien apprécié ce son propre et légèrement pop. Ce disque est un coup marketing, sans nul doute, un de plus, probablement mais vaut largement plus que beaucoup de single obscur signé par des artistes aux dix mille pseudonymes.
A trouver en occasion : Evolver

William Orbit : Un vrai groupe d'ambient aérien et mystérieux. Les albums Strange Cargo II et III sont vraiment une tête au dessus de la fumée et de la foule d'artistes médiocres qui se sont rué sur le segment commercial de l'ambient, comme quoi l'âge et l'expérience n'est pas toujours une preuve de sénilité ambiente. Planant mais rarement ennuyant. Une valeur sur pour ceux et celles qui apprécie l'ambient.
A retenir : Strange Cargo II et strange Cargo III - Virgin

Pop Will Eat Itself : Voilà un groupe, auquelles les teenagers Technoïdes doivent beaucoup. Sur la scène, à partir de 1989, ils ont, sans aucun doute, marqué des groupes comme Prodigy et autres gros sons. Trop peu connus parce que certainement précurseurs, ils menent leur petites carrières, à l'ombre des mastodontes commerciaux et au grand jours des productions Underground.
A retenir (sous peine d'avoir loupé un épisode) : Defcon 1 (single), The look or the lifestyle ? 1992 (album) This is the houre (album)

Orbital : les 2 premiers LP le reste est assez remâché. Néanmoins on ne peut nier le talent de ces deux frangins au son propre et sans bavure.
A retenir :Belfast, Chime

Black Dog : Trop méconnu. De l'ambient intelligente et rafiné avec un soupçon de progressive. Spanners est l'album à retenir.

Ilsa Gold : "UP" c'est aussi l'avis de la télévision publique. Single Techno le plus fulgurant en terme d'humour et de puissance. Largement supérieur à toutes les infames productions du même genre.

U96 : Cette artiste techno signe deux albums. Le premier "Das Boot" sonne assez Amiga, inspiré par le redoutable Uboat du film "Le Bateau" cette album nous parle aussi de Kennedy et de ses tristes aventures extra-conjuguale avec l'actrice de Bus Stop. Cette artiste a le mérite de ne pas être complètement opaque comme la majorité des insipides artistes du genre.

E:MT : Compilation ambient d'un label spécialisée sur ce créneau. Pas mal, mais pas plus de 240 secondes par jour.

Liaisons D : "Chill Out" irrésistible single qui devait étre le meilleur générique d'émission de radio sur la Techno.

Kraftwerk : Les pépés de Düsseldorf. Vénérable papy de l'electro. Souvent imité, souvent "samplé", jamais égalé. Une référence qui doit être présent dans toutes les bonnes discothèques.

Greater Than One : "London". Pionnier des sampler, avec des inspirations industrielles. Beaucoup de second degré dans l'ensemble des albums. Une musique assez minimaliste et original. .

The Orb : Un peu essoufflés, mais parfois surprenant. Encore un vétéran, en l'occurence Bill Laswell, qui laissant trainé ses oreilles un peu partout depuis l'aventure Gong, finit par généré de belles choses. Pas toujours, d'une approche évidente pour les néophytes, cette formation reste incontournable.

Front 242 : Inconditionnel. Ce groupe, la génération Techno leur doit beaucoup. Pourtant ce mouvement semble retrouver ses racines à travers une soupe Disco insipide et sans saveur (c'est mon point de vue). F242 à travers l'ensemble de son oeuvre est un groupe que je place au rangs de Kraftwerk. Précurseur de la musique électronique froide et minimaliste, dés le début 80. Largement controversé parce que brillant et destabilisateur, cette formation rassemble dans divers albums ce qui fera les années 80. Inévitable et à posséder absolument la compilation "Back Catalogue" de NewRose.

Cassandra Complex : "Cyberpunx" l'apogée

Split Second : Un bon groupe Electro

Björk : Si tu as trop chaud, mange un esquimau

Wall of Woodoo : désert, broussailles, cailloux, désert, broussailles, cailloux...

Stanard Ridgeway : "Food are so bad and everything look the same"

Brian Eno & David Byrne " My life in a bunch of ghost" précurseurs géniaux

The Rolling Stones :

Talking Heads : Parle à mon cerveau, j'ai mal aux cheveux

Lou Reed : l'Elvis Presley de New York

Tom Waits : Bourbon contre le bourdon

Laurie Anderson : Artiste à part entière

Public Image Limited : Sans JL, aucun intérêt

Johnny Lydon : Fidèle à lui-même, 20 ans après, Il est tellement anormal, qu'il est exceptionnel

Ian Dury & the Blockheads

Wire :

The Clash : Après Sandinista, ce n'est plus cela

Joe Strummer : Un vrai de vrai

Big Audio Dynamite : Les 3 premiers albums sont bons

Specials : Prince Buster n'a pas du pâlir

The Beat (english) : Musique pour promenade au Caraïbes

The Selecter

Jimmy Hendrix : Tout est dit, tout a été dit, sur cette extraordinaire guitariste

Siouxie & the Banshees : Trainant dans le sillage des sex pistols en 77, Siouxie la chanteuse choquante traverse les années 80 avec des albums de bon facture.

The Creatures : La prétresse de New wave post Punk prend le chemin des écoliers avec le batteur des Banshees pour entamé une idile qui donnera vie à deux albums. Beast qui rassemble beaucoup de percussion dans une ambiance paienne en Papouasie. Boomerang, plus travaillé, plus electronique sonne comme parmi les meilleurs moments de Siouxie Sioux, comme quoi l'amour...

Echo & the Bunnymen :- Le génial Ian Mc Culloch - Ce groupe originaire de Liverpool a produit de nombreux albums qui parfois se ressemblent mais sur lesquelles on trouvent sur chacun, une perle rare.

Billy Holliday : L'extraordinaire voix, de la Lady in blue. Une vie malheureuse marqué par les gardénias et de la poudre de la même couleur.

Cocteau Twins : Des sirènes sylphides auxquelles Ulysse n'aurait pu échapper

Dead Can Dance : Ils chantent aussi parfois. Méloppée d'un autre âge, plaisante et reposante..

Art of Noise : Samples

Soft Cell : "Non-stop Erotic Cabaret" matière à penser pour les adeptes du Queen

Joy Division : Décédé

New Order : - Electronica avant l'heure - Cette reformation de Joy Division aprés la mort de Ian Curtis le chanteur donnera un son caractéristique des années New Wave.

Stranglers : - Après "Dreamtime" en 1986 à bannir - Légendaire groupe Punk anglais, leur vrai dimension se révelent être à la sortie de l'abum Aural Sculpture qui marque un tournant et les rends indispensables dans toutes les bonnes discothèques. Autre album gigantesque, "La Folie" avec cette phrase mémorable de la chanson du même titre "Mais a qui raconté ? aux ombres de la nuit, au petit matin, au petit gris, même le bon dieu nous a laissé tombé". - En 1986, l'abum Dreamtime apporte un autre changement significatif, la dissolution partiel du groupe.

Hugh Cornwell : "Wolf" un disque qu'auraient du s'arracher les lectrices de la collection Arlequin. lorsque l'ex-Stranglers se trouve des talents de crooner Rock. Wired son autre album sonne stranglers évidement, mais on aurait préférer qu'ils restent soudés.

Dead Kennedys : Jello Biaffra, le punk provocateur le plus furieux de la côte Ouest, il est à San Fransisco ce qu'était Gogol 1er à la france dans les années 80. Il termine sa carrière punk avec moult procès dont le plus retentissant sera celui concernant une photographie"d'oeuvre d'art" qui illustre la pochette intérieur d'un album. Cette dernière ne représentait pas moins qu'une multitude de pénis pénétrant des rectum. D'un gôut plus que douteux, cette épisode lui fera prendre la direction du théatre où il s'essaye à la scène en tant que chroniqueur rebelle et militant de la scène alternative.

The Vandals: "When in Rome do the vandals" vaut largement mieux que le 30 ème LP des Buzzcoks. Humour et riff de guitares rebelles pour ce groupe toujours en activité.

TSOL : A retenir :la période avant 1986" Groupe Post Punk de la scène de Los Angeles, ils sont avec d'autres, les chefs de fil d'un courant alternatif propre à la Californie.

Red Hot Chili Peppers : La période, avant 1990, est pour l'essentiel la plus intéressante car a partir de leur reconnanssaces par le public. Il tombe dans la facilité, plus rien de vraiment d'original dans se magma Rock fusion et les albums se suivent et se ressemble. A retenir, les 3 premiers albums.

Fishbone : Ambiance garantie sur les trois premiers albums, le premier album étant une sorte de "revival" Ska à l'américaine, un véritable cocktail explosif et positif de rythmme accéléré. A retenir aussi Truth & Soul, plus calme, plus profond aussi.

Oingo Boingo : pas mal, mais pas après 1985. le premier album reste très au dessus du lot de l'ensemble de leur discographies. Danny Elfman etant meilleur compositeur de musique de film que chanteur, il abandonne à la fin des années 80 pour se consacrer aux B.O

B52's : Toujours un plaisir, égerie de la grosse pomme : New York City au début des années 80, ce groupe, symbole de la New Wave cosmopolite Américaine restera dans les annales de l'histoire du rock. Après la mort prématuré du guitariste, Fred Schneider, le chanteur, entreprend une carrière solo avec un album et s'essaye à la poésie. A noter, les superbes pochettes de "Bouncing of the sattelites" et de "girl from Ipanena" qui sont l'oeuvre de l'artiste peintre Kenny Sharf.

Devo : I ‘M A POTATO
Hey Spud ! Cyberpunks ! la Dévolution n’est pas toujours là où on pourrait le supposer. Pour l’histoire, cette formation avait comme nom initial « Workforce » On se souvient encore de l'incontournable reprise des Stones "I can't get get know satisfaction" et dans un registre plus personnel "Are we not men, we are devo" qui fera la verve et un certain succés de ce groupe originaire d'Akhron dans l'Ohio (cité au charme bien américain qui est aux pneus Good years, ce que Michelin est à Clermond-Ferrand !)

Devo c’est un vrai groupe, c’est un concept avec des références humoristiques qui dépassent largement le cadre cognitif de l’Amérique profonde. Booji Boy, l’Energy Dome, les nouveaux traditionalistes ect, ect. ils aiment défrayer la chronique et plaisantent volontiers sur le folklore Rock musical qui fait les délices de la clientèle. Les clients ne les trouvent pas crédible, si on ne leurs sers pas du « tiens bon la barre » a tout vents. C'est précisement ici que commence le concept de DEVO. En quelques sortes, ils ont singer les dynausores du Rock, tels que Grateful Dead, Mettalica et compères. Ils ont inventé de nouveaux stéréotypes dans l'iconographie du Rock. Véhiculer des éléments correspondants aux années 80, mais leur message était à l'opposé de ce qui était présenté par le rock traditionnel des années 70 .

Prolixe, ils sortent de 1978 à 1990, 8 albums, quelques singles et des rééditions d’inédits où de Live. Quelques années plus tard et quelques kilos en plus, Mark Motherbaugh travaille dans sa propre société de production Mutato et entame une reconversion réussie dans la création de musique pour la télévision. En 1996 le groupe phare U.S de la « soft-provoc » des années 80, propose un jeu de rôle sur cédérom. Adventures of the Smart Patrols, un titre qui n’est pas encore distribué en Europe. On est en droit de se poser la question suivante : quel est le taux de participation a ce produit, des frères Casale et Motherbaugh ? Véritable manifeste de leurs imaginations débridées ou ramassis de clichés pour le parfait "geek"* d'outre-Atlantique post-modern ? Pour plus d'informations, une visite sur le site de l'éditeur s'impose, mais ce n’est qu'un vague complément. www.inscape.com/smartpatrol.

*geek : expression américaine désignant l'archétype du bricoleur sur micro-ordinateur.

Discographie : 1978 : Are we not men, we are devo (Virgin) 1980 : Duty now for the future (Virgin) 1981 : Freedoom of choice (Virgin) 1982 : New Traditionalist (Virgin) 1983 : Oh no, it’s Devo (Virgin) 1984 : Shout (Warner Bros) 1988 : Total Devo (Enigma) 1990 : Smooth Noodle Maps (Enigma)

En Live : Devo Live 1981 (Virgin) Live at the Palace 1988 (Enigma)

Réeditions d’inédits: Hardcore Vol 1 1990 (Fan club, le défunt et exellent label de NewRose) Hardcore Vol 2 1991 (Ryko)

Single : Working in a coalmine Doctor Detroit (B.O) (Warner Bros)

En cassettes vidéo : la totalité des vidéoclips (période Virgin)

The Doors : Des babas pour jeune pouette

The Gun Club : Inénarrable spleen du vieux punk américain

Les Satellites : Les trois premiers albums uniquement, leurs misent en orbite chez Sony, les as rayés de ma galaxie

Ludwig Von 88

Lefdup & Lefdup : Délirants Siamois

Warum Joe : Pas vraiment de la chair à canon

Metal Urbain : L'opposé du Plastic de la même époque

Serge Gainsbourg : Avant 1980, j'adore

Guy Marchand : Crooner national

Juliette Gréco

Jacques Higelin : Tellement à côté de la plaque, qu'il reste inégalé, parfois inégal, on lui pardonne

Arthur H : Digne fils de son père, en plus raisonnable

Miossec : De bons textes

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