terminal-media.fr
icon icon facebook icon icon icon icon
cross

 
rss
 
Picto t e r m i n a l - m e d i a . f r Picto




Histoires







de foire





Twist again
Dans l’avion qui nous emmenait Pierre et moi à San Fransisco, j’écoutais dans mon walkman pendant le décollage « Moon over marine » des Dead Kennedys. Arrivé en pleine nuit, un taxi nous fit visiter tous les coins chaud de la ville et après une somme très conséquente, le chauffeur se rappella du chemin et nous fumes transporté jusqu’à notre destination finale à Berkeley dans la maison familiale de Ben, notre contact aux usa. On avait sympathisé trois mois auparavant à Paris alors qu’il séjournait avec quatre autres américains dans une minuscule chambre de bonne du seizième arrondissement qui appartenait à sa mère, détentrice d’une agence immobilière. Mais dans le nord de la Californie au début du mois d’août, il était facilement quatre heures du matin, quand on sonna à la porte de cette maison bourgeoise dans cette allée bordée d’arbres et de jardinets. C’est elle, qui nous ouvrit et après quelques mots échangés en français et à voix basse, elle nous installa brièvement dans une des chambres du premier étage. Ben était blessé au genou, c’est donc seuls que nous nous retrouvâmes pour visiter la ville et ses alentours et le soir nous partagions une partie de trival pursuit avec toute la famille. Non seulement j’étais nul à ce jeu mais en plus les questions étaient en anglais. J’ose ainsi vous dire, que mon score était ridicule face à un professeur de l’université de Berkeley et son fils. Ils étaient bienveillants avec nous et avec un plan détaillé de la ville, nous allions découvrir les meilleurs disquaires de tout San Fransisco, évidement quand j’achetais un disque, Pierre en achetait dix, mais je peux affirmer que je portais mes choix sur la qualité alors que ce triste nigaud s’acharnait sur la quantité que son compte en banque forcément supportait

Un très mauvais coup
Lors de mon premier séjour aux usa en 1987, j'avais fini par embrasser une jolie rousse, elle me plaisait bien et nous avions passé la nuit dans une piscine désaffectée où nous faisions du skateboard.. C'était en plein dans le désert à deux heures de voiture de Los Angeles avec le caractère lunaire et désolé propre à chaque zone désertique de la planète. Elle était désirable, mais je me suis endormis dans la chaleur de la nuit, le nez face aux étoiles. Le lendemain, elle ne m'en voulait pas. Néanmoins, je passa une autre nuit avec elle et je m'endormis à nouveau,. Décidément, il y avait comme quelque chose qui faisait masse entre elle et moi, une indescriptible clé des songes qui m'emportait très loin dans un sommeil délicieux. Mais alors, que j'étais revenu lors de mon second voyage, je ne devais que penser qu'à Sherylin, non seulement, pour lui avoir acheter du parfum et écrit de nombreuses lettres tout au long de l'année, mais aussi parce que j'avais la ferme intention cette fois-ci de lui prouver que les français avaient une réputation à défendre, J'avais envie de passer mes vacances, seul avec elle. Pourtant, quand je suis arrivé à LAX à quatre heures du matin, il n'y avait personne pour m'accueillir. Il m'a fallut attendre neuf heures du matin pour lui passer un coup de téléphone, elle m'expliqua qu'elle ne pouvait pas m'héberger mais que l'on se retrouverait chez Allan, une connaissance que nous avions eu en commun l'année précédente. Allan est finalement venu m'extirper du terminal de l'aéroport dans sa golf Volkswagen et le soir nous nous sommes tous retrouver à Orange un quartier de LA, où il y avait une demi douzaine de personne dans la maison familiale. Je devais acheter avec elle de la vodka, mais je voulais boire de la tequila, Californie oblige. J'ai refusé en bloc cette invitation à cet alcool qui représentait encore l'union soviétique et d'où denait venir le premier incident diplomatique entre elle et moi. A la suite de ça, j'ai dormi seul et le lendemain la tête un peu alourdie, par le spiritueux mexicain, je suis allez la voir alors qu'elle se réveillait. Elle était froide comme un glaçon et aimable comme une morte, je n'ai pas insister, je n'ai pas arrêter de penser à elle pendant tout le séjour, elle le savait, que j'étais un mauvais coup

Pour revenir en haut de la page Retour rubrique